Le Bourg et les hameaux d’Autheuil 28220

 

 

fleche_104

Retour à la page d’accueil

 

 

Le saviez-vous ?

 

Un nouvel hameau est né : Le Bois de Sercotte.


Six hameaux d'Autheuil ont disparu.


Le plus récent était le Grand-Bouville et se situait vers la Germinerie.

 

En tout sur la commune se trouvaient 3 « maisonnettes » (maisons de garde-barrière). Une était située sur le chemin qui mène à Battereau. On en voit encore la place. Elle portait le N°98. Celle sur la N10 qui portait le N°97.

Une  autre existait légèrement plus loin entre la Bourdinière et La Montagne. Elle portait le N°99.

 

Vers 1820, le hameau de La Pionnière disparut mais il est encore visible sur le cadastre de 1833. C’était une ferme située plus loin que Teillay.

 

Vers 1700, des actes font référence à « La maison Blondine » qui se situait du coté des Bordes. Aucune personne interrogée n’a entendu parler de ce hameau. Où était-il ? Etait-ce un hameau ou une simple habitation ? Il n’y a aucune trace sur le cadastre de 1833.

 

Vers 1690, nous trouvons des actes enregistrés à Autheuil sur des habitants d’un hameau appelé «  La Boardière ou la Bouardière ». Il était situé du coté de Bapaume. En réalité il était situé entre Bapaume et les Collinettes et donc de la commune de Thiville.

 

Dans la même période nous trouvons des habitants d’Autheuil à La Bricoine. Ce hameau existe mais il est sur la commune de La Chapelle du Noyer. Il est situé à la limite de notre commune.

 

Il est à remarquer que l’on trouve des hameaux vraiment en limite de commune.

Nous avons Battereau à la limite avec Douy. L’habitation est sur Autheuil alors que le moulin est sur Douy.

Le chemin y menant se trouve à cheval sur les deux communes.

Il en est de même pour la Germinerie et les habitants vont plus facilement à Cloyes qu’à Autheuil.

La Bourdinière touche la commune de Montigny.

Le bois de Sercotte est limitrophe avec la commune de La Chapelle du Noyer.

 

Le Bourg comprenait plusieurs lieux-dits. Les Quatres-vents comprenant les 3 maisons de Renou, Chéneau et Chaurin.
La ferme de la Pichetière devenue habitations de Pelchat, Corfa, Reychart, Martin, Hahn.

La ferme de Gilbert Cornuau était appelée ferme du presbytère.
La ferme de Lefèvre était la grand'cour.

Les maisons de Lalouel et Goussard ont été construites sur le pâtis. « Lande ou friche où l’on met paître les bestiaux ».

La maison d’Armand Planchon  s’appelait  la maison neuve.

Je recherche le nom de la maison (ancienne ferme) de Mme Marie Christine Seron.

Sur le cadastre de 1833, il n’y avait aucune habitation entre « l’ancienne école » et le cimetière.

Le cimetière se trouvait sur la place de l’église.


La Perrine étant toujours considérée comme un hameau.


La Férandière et Les Bordes étaient des fermes avec quelques maisons.
L'ensemble La Férandière, Le Bois de Sercotte et Les Bordes comprend 45 maisons alors que le bourg n'en compte que 32.
Vient ensuite La Bourdinière avec 8 maisons + 3 à La Grâce de Dieu qui forment un ensemble de 11 maisons.
Feillay avec 6 maisons s'écrivait il y a peu Feuillet. L’appellation Feillay a débuté en 1851 puis vers 1865 les actes reprennent Feuillet jusqu'à 1906 date limite de consultation libre des actes. Quand Feillay a-t-il été repris ?
La Germinerie avec 3 maisons.


Le Rossignol comprend 2 habitations. Ce hameau est cité par l’appellation Roussignau en 1586. Ce n’était pas un château et il n’y eu jamais de nobles du moins depuis les années de 1600 à nos jours. Une légende veut qu’il y ait eu un ancien château et qu’un souterrain en partait pour aller dans un bois tout près. A l’emplacement de ce bois il y aurait eu une champignonnière avec des galeries.  Une chose est certaine, le sol de ce bois présente des vallonnements en forme d’étoile et étant enfants nous y avions découvert un début de galerie qui n’était pas encore écroulée.


Les autres hameaux ne comptent chacun qu'une habitation.
Guichery, La Perrine, Les Truhennes, Teillay, Battereau et La Montagne

 

Teillay était appelé Tilétum en 1176.

 

Battereau était désigné comme moulin à farine en 1365. En 1379 il est appelé Fourny de Battereau.


Les hameaux de La Montagne et La Noue ne sont plus habités. Ils deviennent des ruines.

Sur le cadastre de 1833, ce lieu s’appelait Le Pavillon.


Sur les actes municipaux, il n'est pas mentionné la Férandière ni La Grâce de Dieu mais toujours Les Bordes et La Bourdinière.

 

La maison de M et Mme Dubois qui date de 1826 fut une auberge où s’arrêtaient les pèlerins de St Jacques de Compostelle.

 

Vers 1730, nous avons une famille qui habite en partie au « bas Battereau » et l’autre partie au « haut Battereau ».

Le « haut Battereau serait-il « la Montagne » ?

 

Vers 1710 sur un acte nous avons « Les hautes Bordes et les basses Bordes ». Souvent des métairies. A quoi cela correspond-il ?

 

Autheuil a connu des épidémies vers 1700.

En 1705, à Feuillet, nous relevons 7 décès en 1 mois.

1 le17/06, 1 le 23/06, 2 le 30/06, 1 le 01/07, 1 le 07/07 et 1 le 13/07.

En 1707, à Teillay, nous trouvons 5 décès en 10 jours.

1 le 09/01, 1 le 11/01, 1 le 17/01, 1 le 18/01 et 1 le 19/01.

Dans cette période la liste des inhumations est souvent longue chaque année et les enfants meurent très jeunes.

 

 

Définitions du Larousse :

Borde : Métairie

Noue : Sol gras et humide cultivé en pâturages

Teille : Ecorce de la tige du chanvre, du lin ou du tilleul.  (Faut-il voir un rapport avec Teillay ?)

Montagne : Forme de relief caractérisé par son altitude élevée. (La Montagne domine la vallée du Loir. Plus loin Montigny : mont de feu)

Férandière : de ferré pour un chemin de pierre ?

Bourdinière ?

Germinerie : certainement un lieu lié à la germination ou simplement humide.

Grâce de Dieu : Bonté de Dieu.

Battereau ?

Truhennes ?

fleche_034